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Articles de presse et reportages
sur l'association Académie Gay & Lesbienne
et le Conservatoire des Archives et des Mémoires LGBT

 


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logo du magazine Têtu 14 octobre 2004

site du magazine Têtu

par Xavier Héraud

Actus   >   France
Ouverture d'un fonds d'archives de Cleews Vellay


L'Académie Gay et Lesbienne mettra en ligne le 18 octobre les premiers documents d'archives sur Cleews Vellay, ancien président d'Act Up-Paris, mort du sida il y a 10 ans.

L'Académie Gay & Lesbienne ouvre un fonds d'archives de Cleews Vellay, du nom de l'ancien président d'Act Up-Paris, mort du sida le 18 octobre 1994.
Pour son Conservatoire des Archives et des Mémoires Homosexuelles, l'association, basée dans la région parisienne, collecte tous les documents en rapport avec Cleews Vellay et appelle toutes celles et tous ceux qui en possèdent à lui faire parvenir une copie.


Le compagnon de l'ancien président d'Act Up-Paris, Philippe Labbey, cofondateur du Centre Gai et Lesbien de Paris, a d'ores et déjà confié ses propres archives.

L'Académie Gay et Lesbienne mettra en ligne les premiers documents relatifs à Cleews Vellay le 18 octobre prochain, 10 ans exactement après sa mort, sur http://www.archiveshomo.info
[ → http://www.archiveshomo.info/cleews_vellay/cleewsvellay_94.htm ]

Conservatoire des Archives et des Mémoires Homosexuelles
de l'Académie Gay & Lesbienne

Boîte Postale N° 28
94402 Vitry sur Seine Cedex


[ → Communiqué de l'Académie Gay & Lesbienne ]
Le 18 octobre 2004 à 13 heures :
ouverture du fonds d'archives de Cleews Vellay

(ancien président d'Act Up Paris de 1992 à 1994)
mort du sida à 30 ans, le 18 octobre 1994 à 13 heures

 


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Couverture de Têtu n° 93 Article de Têtu n° 93 : page 58 Octobre 2004
mensuel Têtu
N° 93 > page 58
par Luc Biecq

[ → Format > PDF (390 Ko) ]

Infos   >   France
Centre d'Archives Homos :   l'erreur de casting

ÉVOQUÉ DÈS 2001, LE PROJET DE CENTRE D'ARCHIVES ET DE DOCUMENTATION DES HOMOSEXUALITÉS, QUI AURAIT DÛ VOIR LE JOUR IL Y A PLUS DE DEUX ANS, CONNAÎT DE NOUVEAUX AVATARS, APRÈS LE LICENCIEMENT DE JEAN LE BITOUX, SON DIRECTEUR.

Le Centre d'Archives et de Documentation des Homosexualités Parisien [ Centre d'Archives et de Documentation Homosexuelles de Paris ] (CADHP), dont la création a été annoncée par la Mairie de Paris en 2002, continue de faire parler de lui. Son unique salarié, Jean Le Bitoux, figure de la communauté homosexuelle, vient en effet d'être licencié. Et on ignore encore l'état réel d'avancement du projet.
Pourtant, l'association du CADHP, présidée depuis un an par Stéphane Martinet, avait été adoubée par la Mairie de Paris, qui lui a accordé en septembre 2002 une subvention de 100.000 €. Mais, aujourd'hui, Stéphane Martinet ne se risque pas à annoncer une date d'ouverture : – " Nous sommes en phase de préfiguration. Nous publierons nos conclusions fin 2004. Je ne ferai aucune folle promesse. "

Face à lui, Phan Hoàng, ex-libraire et président de l'Académie Gaie et Lesbienne [ Académie Gay et Lesbienne ] depuis 2001, dispose de 30.000 documents, qu'il stocke chez lui. – " Qu'on me donne un local, suggère-t-il. Je peux ouvrir les portes d'un Centre en moins d'un mois. Quinze bénévoles travaillent avec moi, j'ai les étagères et le fonds ; j'ai juste besoin du lieu " assure-t-il.

Le président Martinet ne l'entend pas de cette oreille. Il se réjouit, au contraire, de partir de rien. – " Même si je ne dis pas que rien n'a été fait ", ajoute-t-il.
Son licenciement, Jean Le Bitoux, salarié pendant deux ans, l'a demandé " contraint et forcé, parce qu'il était urgent de modifier la façon de travailler ". De son propre aveu, l'ex-journaliste de Gai Pied n'était pas qualifié pour le poste qu'il occupait. Pourquoi l'avoir compris si tard et, surtout, qu'a-t-il fait pendant deux ans ? Mystère... Interrogé par Têtu, il dit " avoir beaucoup donné ". Mais, comme il attaque son ex-employeur au Tribunal des Prud'hommes suite à ce licenciement, il ne donne pas de détails sur son bilan.
Un jeune archiviste professionnel a été engagé récemment, mais Stéphane Martinet ne souhaite pas dévoiler son identité. – " Il n'a pas de fonctions de direction, mais je vous assure qu'il a toutes les compétences requises ", précise-t-il tout de même.

L'association dispose d'un local dans le Marais et de trois lignes téléphoniques. Stéphane Martinet rêve d'archives de haute tenue, comme celles de San Francisco ou de Los Angeles. Mais " aucun lieu en Europe ne [ lui ] paraît extraordinaire ". Visiblement renseigné, il évoque la mauvaise conception des Thésaurus dont se servent les chercheurs LGBT. Il insiste aussi sur les conditions de conservation des documents. Aucun appel à dons n'a encore été lancé, les conditions optimales de réception et de conservation des documents n'étant pas réunies : – " Il faut penser à cela dès la recherche d'un local adapté, et nous n'avons entamé aucune démarche en ce sens. "

Pour Phan Hoàng, c'est le monde à l'envers : – " Comment faire un Centre d'Archives sans archives ? "

ArchiQ, qui regroupe les associations ArchiLesb, VigiTrans et LopAttaq, a dénoncé la situation dans un rapport intitulé " La fièvre des archives ". Par la voix de Marie-Hélène Bourcier, ces militants rappelent la force de la mémoire vivante, qui a fait la légitimité des Centres d'archives américains. – " La conception administrative de l'archivage qui ne stocke que des documents écrits ne suffit pas. Il faut penser à une archive vive qui illustre les modes de vie. Pourquoi ne pas stocker des godes ? "

Mais Stéphane Martinet n'entend pas révéler avant plusieurs mois le fruit de ses réflexions. Après avoir préfiguré, il va donc... préfigurer, tout en demandant d'autres subventions, " pour la recherche de locaux, l'appel aux dons et aux legs. Les premiers 100.000 € ne sont pas consommés, mais mon rôle est de prévoir ".

Odette Christienne, adjointe au Maire de Paris chargée de la mémoire, du monde combattant et des archives, sollicitée à plusieurs reprises, n'a pas souhaité répondre aux questions de Têtu.
Alors, quand Stéphane Martinet affirme que ses connexions dans le milieu culturel et politique servent le projet, on ne demande qu'à le croire... A la tête d'un prestigieux Conseil d'Administration, où l'on retrouve entre autres personnalités l'historienne Florence Tamagne et l'auteur Geneviève Pastre, le pro du réseau va aussi devoir prendre en compte la militance quotidienne.

Car Phan Hoàng, sans titre ni prestige, entend bien transformer son incomparable collection en œuvre utile.

 


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logo du magazine Têtu 5 septembre 2004

site du magazine Têtu

par Xavier Héraud

Les nouvelles associatives
ArchiQ, Archilesb !, l'Académie Gay & Lesbienne et le GAT s'interrogent
sur l'avenir du Centre d'Archives et de Documentation Homosexuelles de Paris (CADHP)

[ ... ]
Dans un communiqué, ArchiQ, Archilesb !, l'Académie Gay & Lesbienne et le GAT (Groupe Activiste Trans) s'interrogent sur l'avenir du Centre d'Archives et de Documentation Homosexuelles de Paris (CADHP).
Le communiqué : http://www.france.qrd.org/spip.php?page=article&id_article=1195

« On apprend le départ de M. Jean Le Bitoux, unique salarié et initiateur depuis 2001 du projet de CADHP. Un homme s'en va et les interrogations demeurent », écrivent-ils.

Parmi ces interrogations :
« – Quelle est la politique archivistique du Centre ?
- Est-elle toujours aussi homocentrée ?
- La diversité des cultures sexuelles et de genre est-elle enfin respectée ?
- Les thématiques exclues du projet en 2002 (sida, pornographie…) sont-elles enfin prises en compte ?
- La parité culturelle des équipes est-elle réalisée ? »

Les associations demandent à nouveau   « l'ouverture d'un débat public sur le sujet ».


[ Communiqué de presse commun ]
Projet de Centre d'Archives et de Documentation Homosexuelles de Paris
CADHP :   où en est-on ?

 


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couverture de Genres ! de mai 2004 Genres! de mai : 2004 page 3 Mai 2004
Genres !
lettre d'info du CGL Paris
[ Centre Gai et Lesbien de Paris ]
page 3
par Fatima Chaaban
[ → Format > PDF (119 Ko) ]

La préservation des cultures LGBT est un devoir de mémoire

Situé en banlieue parisienne, le Conservatoire des Archives et des Mémoires Homosexuelles, créé en 2002, dispose d'un stock d'archives riche et divers.
Une collection commencée il y a bientôt trente ans, sans aide publique.


Entretien avec Hoang Phan [ Bigotte ],
président de l'Académie [ Gay et Lesbienne ] :

Quels sont les rapports entre l'Académie Gay & Lesbienne et le Conservatoire des Archives et des Mémoires Homosexuelles ?
– Le Conservatoire est le centre d'archives géré par l'association Académie Gay et Lesbienne officialisée en mars 2001.
Notre Conservatoire est là pour permettre le recueil de tout ce que les gens ne veulent ou ne peuvent plus garder : déménagement, grand débarras par exemple.

Comment le Conservatoire des Archives et des Mémoires Homosexuelles est-il financé ?
– Sans aucune subvention. Les activités au sein du Conservatoire, telles que la collecte, l'acquisition et le classement des archives, sont assurées par ses membres bénévoles.
Les acquisitions de matériel, les frais de déplacement pour la collecte de documents, la promotion de l'association, et la participation à des salons sont autofinancés.
Nous sommes également aidés par nos proches et de fidèles donateurs.

Combien de documents sont-ils ainsi stockés dans vos rayons ?
– Le Conservatoire possède une importante collection d'archives d'environ 20.000 documents qui reflètent toute la diversité des expressions artistiques et/ou socioculturelles des artistes, créateurs, associations, organisations, établissements, médias LGBT.
Nous comptons ainsi plus de 600 titres de magazines, plusieurs centaines de livres et une centaine de catalogues, guides, plans, calendriers, etc…

Le Conservatoire est-il un endroit accessible au public ?
– Actuellement, nous offrons plus un lieu de conservation d'archives qu'un salon de lecture car nous manquons de moyens pour assurer des permanences.
Cela dit, il suffit de prendre rendez-vous pour venir consulter sur place.
Pour les questions pointues, nous orientons les personnes vers des organismes plus adaptés.

Effectuez-vous une sélection des documents qui feront partie des archives ?
– Nous ne faisons pas de distinction entre documents importants ou pas, rares ou pas, payants ou gratuits. Toutes ces créations ont contribué, à leur façon, à enrichir et à affirmer les identités socioculturelles des minorités LGBT dans une société plus souvent répressive que tolérante.
Nous sauvegardons donc tout ce que nous pouvons collecter, même les flyers, plans, affiches qui sont des traces de la vie quotidienne. Seuls les documents à caractère pédophile sont écartés.
La préservation des cultures LGBT est un devoir de mémoire pour chacune et chacun. Prolonger la contribution citoyenne apportée à tour de rôle par les générations passées et actuelles en faveur de l'affirmation de ces identités, et de la lutte contre l'homophobie, est un bénéfice collectif.

Quels sont les principaux soucis que vous rencontrez au quotidien ?
– Suite à l'affluence de nouveaux documents qui enrichissent nos archives, les étagères débordent. Nous avons tenté en vain d'obtenir ou de louer un local dans Paris auprès des pouvoirs publics.
A part les lettres de félicitations et de soutien, aucune mesure concrète n'a, à ce jour, satisfait notre demande.


Vous pouvez apporter votre soutien financier et/ou envoyer vos documents
à l'Académie Gay & Lesbienne
Boîte Postale N° 28
94402 Vitry sur Seine cedex

 


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logo du magazine Têtu 18 janvier 2004

site du magazine Têtu

par Rédaction

Les nouvelles associatives
L'Académie Gay & Lesbienne a décidé de consacrer l'année 2004 à la mise à jour d'un répertoire de la presse LGBTQ française

[ ... ]
L'Académie Gay & Lesbienne a décidé de consacrer l'année 2004 à la mise à jour d'un répertoire de la presse LGBTQ (Lesbienne, Gaie, Bisexuelle, Transsexuelle, Transgenre et Queer) française : journaux, magazines, fanzines, bulletins associatifs…

Elle recherche donc toutes informations utiles pour ce répertoire, ainsi que des exemplaires (même abîmés, voire des photocopies) pour compléter les archives son Conservatoire des Archives et des Mémoires Homosexuelles : http://www.archiveshomo.info
[ → http://www.archiveshomo.info/archives/presse-lgbt/geo/france_a.htm ]


[ → Communiqué de l'Académie Gay & Lesbienne ]
Appel pour un recensement de la presse LGBTQ française :
journaux, magazines, fanzines, bulletins associatifs...

 


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nouvelobs.com 19 novembre 2004
site nouvelobs.com [ du magazine Le Nouvel Obs ]
Actualité > Société : dossier
Propos homophobes : la CNCFH contre la Loi
par Jérôme Hourdeaux

interview de B. Phan Hoàng [ Bigotte Phan Hoàng ] :
" L'égalité des droits entre tous les citoyens "

Hoàng Phan Bigotte est président de l'Académie Gay et Lesbienne,
par ailleurs elle-même membre du Collectif pour l'égalité des droits


Comprenez vous les inquiétudes de la presse vis-à-vis de ce projet de loi ?
[ → Projet de Loi relatif à la lutte contre les propos discriminatoires à caractère sexiste ou homophobe ]
– Ce que je tiens tout d'abord à dire c'est que nous ne voulons pas interdire aux gens ni à la presse de parler. Si l'Eglise par exemple souhaite critiquer le mariage homo ou l'adoption par des couples homosexuels avec des arguments, il n'y a aucun problème. On a le droit d'être contre le Pacs ou Pink TV. La presse n'a aucune crainte à avoir.
Ce que nous voulons, c'est un droit de réponse aux incitations au meurtre ou à la haine envers les gays et les lesbiennes, comme ceux que l'on a pu voir lors des manifestations contre le PaCS. À cette époque, des gens avaient été pris en photo avec des pancartes appelant à envoyer les pédés au bûcher et personne n'a pu agir.
Plus récemment, la télévision a montré, lors du match OM-PSG, des supporters brandissant des banderoles homophobes visant deux joueurs partis à Marseille. Ou simplement, regardez le courrier qu'à reçu à la Mairie de Bègles, Noël Mamère. Ces lettres ignobles comparaient les unions homosexuels à des unions entre animaux.
Et, selon la CNCDH, on ne peut rien faire contre cela.
[ → Propos homophobes : la CNCFH (Commission Nationale Consultative des Droits de l'Homme) contre la Loi ]
Pour éviter les problèmes, la Loi doit être claire. Encore une fois, nous ne voulons bâillonner personne mais qu'il n'y ait plus cette impunité qui existe aujourd'hui pour les actes homophobes.

Ne croyez-vous pas que l'accumulation des interdictions risque à terme de menacer la liberté d'expression ?
– Ecoutez, je suis gay et d'origine asiatique et il est scandaleux qu'aujourd'hui je me sente plus protégé en tant qu'étranger [ citoyen francais d'origine étrangère ] qu'homo [ citoyen français homosexuel ].
Aujourd'hui si n'importe qui se balade avec des pancartes " les juifs au four " ou " les arabes dehors ", il est sûr de se retrouver devant un Tribunal. Mais ce qui est évident et normal pour n'importe quelle personne étrangère est refusé aux homosexuels. Aujourd'hui, selon la CNCDH, on a le droit d'appeler à envoyer les gays au bûcher, ou de les comparer à des animaux.
Dans notre République, nous sommes censés avoir une égalité des droits entre tous les citoyens donc, si vraiment l'accumulation des protections est dangereuse, et qu'à ce titre on refuse de réprimer les actes homophobes, dans ce cas, le principe d'égalité des citoyens exige que nous supprimions les lois antisémites et antiracistes !
Encore une fois, en tant que citoyen français homosexuel d'origine asiatique, je suis extrêmement choqué. Il n'est pas tolérable que l'on compare l'union de deux personnes de même sexe à un mariage de phoques et d'appeler à leur meurtre.

Quel sera selon vous les conséquences de cet avis sur l'avenir du projet de loi ?
– Je ne suis pas devin. Nous verrons bien mais, a priori il semblerait que l'opposition au projet de Loi est de plus en plus forte.
Mais je constate que le fait, pour un Gouvernement de droite, d'avoir déposé ce projet de Loi est déjà quelque chose de bien quand l'on sait qu'en cinq ans de majorité absolue, le Gouvernement Jospin n'a rien fait à ce niveau.
Je tiens par ailleurs à signaler que même si elle était adoptée, cette Loi sur l'homophobie a totalement fait passer à la trappe les transsexuels. Même si le projet de Loi était adopté, on pourrait encore appeler à envoyer les travelos au bûcher. Les trans aujourd'hui en France sont la minorité des minorités.


Propos recueillis par Jérôme Hourdeaux
le vendredi 19 novembre 2004

 


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